Ah si la grammaire pouvait être enseignée différemment, peut-être aurait-elle plus d’adeptes, moins de réfractaires. Je me souviens de mes années collège, de ma prof de français qui un jour, sur un contrôle de grammaire, avait mis comme annotation : « Tu n’aimes pas la grammaire, elle te le rend bien (3/20) ! ». Je n’ai pas oublié malgré le temps passé. Cela ne m’a pas empêché pour autant de devenir moi aussi prof d’histoire/géographie et de français ! Mais si Erik Orsenna avait pu écrire La grammaire est une chanson douce au temps de mon adolescence, peut-être serais-je devenue une inconditionnelle de la grammaire, peut-être aurais-je mieux compris ses subtilités et son intérêt. Ce livre adorable, touchant, peut vous aider, si besoin est, à véritablement vous réconcilier avec cette discipline. Pour nous, c’est fait depuis pas mal de temps déjà ! En voici quelques passages : « Le français est votre pays. Apprenez-le, inventez-le. Ce sera, tout...
Une de mes élèves m’a prêté ce livre en ajoutant : « tous les profs devraient lire ce livre, cela changerait peut-être leur façon de faire ». Elle n’a pas tout à fait tort sur bien des points. Notre enseignement doit s’adapter, c’est vrai. L’école pour tous est une utopie, nous le vivons tous les jours. Mais les Hautes Instances semblent l’ignorer et continuent de se fourvoyer et à former des bataillons de cancres. Ce livre aborde le sujet de l’enseignement sous un angle bien différent…à travers le regard d’un cancre, qui n’est autre que celui de l’auteur…Les vérités se succèdent mais le ton reste léger et l’humour omniprésent, permet d’aborder cet aspect sombre de l’Ecole, sans tomber pour autant dans un catastrophisme définitif. Publié en 2007, il a reçu le prix Renaudot. En voici quelques extraits : « Je ne comprenais pas. Cette inaptitude à comprendre remontait si loin dans mon enfance que la famille avait imaginé une légende pour en dater les o...
Le tour de la Grande-Terre est, à nos yeux, le seul moyen de s’imprégner des beautés de la Nouvelle-Calédonie, de ses couleurs, de ses particularités, car le Caillou, ce n’est pas seulement son lagon, ses îles…c’est aussi une terre, une grande terre. Et une sacrée diversité. Autant dire que nous avons une petite préférence pour le sud, simplement par ses couleurs, par son authenticité. En quittant Nouméa pour descendre sur Yaté, un arrêt obligatoire au parc de la Rivière bleue s’impose : c’est magnifique. Il est préférable d’éviter les week-ends ou les vacances locales, surtout si vous voulez profiter en solo de la nature, car c’est un lieu très prisé des Nouméens. La rando est possible, mais il est indispensable de partir avec son ravitaillement (pas de magasin à l’horizon où acheter une bouteille d’eau)…Direction Yaté et sa couleur rouge brique…à vous couper le souffle…N’ayez pas peur de quitter la route principale et d’emprunter les routes secondaires avec leurs ornières (ta...
carpe diem ok mais aux amandes tout de même
RépondreSupprimerAh j'oubliais et rose à l'arête!
RépondreSupprimer